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Je fais ce site pour crier ma colère et ma
douleur devant tant d'injustice, d'inhumanité qui font qu'un
enfant de 5 ans vit sans ses parents (pouponnière puis famille d'acceuil)
depuis Septembre 2006 en FRANCE, un pays des droits et des libertés.
j'ai 45 ans et mon unique fils Bruno est né
le 13 décembre 2003 à 13h13.
Autant dire le Bébé
bonheur qu'il est pour moi et aussi pour son père qui à
déja deux enfants un garçon de 31 ans et une fille
de 15 ans. Bruno adore son frère et sa soeur et eux le lui
rendent bien.
En Septembre 2006, j'ai quitté le domicile
conjugal avec Bruno pour aller chez ma soeur et j'ai demandé
le divorce.
Les rapports avec mon ex mari se sont très vite détèriorés
car il voulait la garde de Bruno ce que je refusais car Bruno n'avait
pas 3 ans et était encore au biberon, il avait besoin de sa
maman.
Devant mon refus la colère de mon mari était
tellement forte que j'ai dû demander un hébergement
d'urgence dans un foyer spécialisé sensé me
protéger avec Bruno.
Cela n'a pas été le cas et j'ai du
oh! grande erreur écrire au Procureur de la République
de Rennes de placer provisoirement Bruno le temps qu'un Juge des
affaires familiales décide du droit de garde.
Le 21 Septembre 2006 Bruno a
été placé provisoirement c'est seulement en avril
2007 qu'un jugement de non conciliation m'a donné la garde de
Bruno. Depuis ce jugement rien, et je ne suis pas divorcée,
juste non-conciliée.
Malgré le placement de Bruno les harcèlements
et menaces du père à mon égard n'ont fait qu'empirer
et j'ai dû quitter Rennes pour Nantes ou j'ai trouvé
un travail et un logement .
J'ai commencé à faire
les aller retour toutes les semaines entre Nantes et Rennes pour
quelques heures de droit de visite puis tous les 15 jours après
m'être battue pour avoir un droit d'hébergement du
juge des enfants et du Président de la Cour d'appel des mineurs.
le dernier jugement de la Cour d'appel fait 25 pages
et résume bien la situation. Cliquez
ici pour accéder au jugement.
Depuis le 1er Janvier 2008 les rapport avec mon ex
mari se sont nettement améliorés et sont devenus cordiaux
car j'ai accepté une garde alternée, de quitter Nantes
(mon logement et mon travail) pour revenir à Rennes.
Je viens de trouver du travail à
Rennes et dans l'attente de l'attribution d'un logement social j'ai du
accepter d'être temporairement hébergée par le
père de Bruno.
Le père refusant toute autre
alternative qu'une garde alternée, j'ai du accepter de tout
quitter encore une fois pour revenir à Rennes.
En Novembre 2008, j'ai enfin eu un logement puisque j'avais un travail et j'essaie de reconstruire ma vie.
Maintenant je sais que tout ce que j'ai fait c'est en vain et jamais je n'aurais le droit d'élever mon fils.
La Justice et la société m'ont forcés
à cela.
Ou est ma Liberté ?
Quelles erreures ai-je commises ?
- Celle d'avoir voulu divorcer !!!
- Celle d'avoir cru et fait confiance aux services
sociaux et à la justice plutôt que de partir loin avec
mon enfant et me mettre sous la protection de ma famille.
J'ai commis des erreurs et c'est mon enfant qui les
paie.
J'ai écris une pétition dont voici
le
lien qui explique ma douleur et ma colère.
j'ai également avisé le Procureur
de la République de Rennes et le Président
de la Cour d'Appel chambre des mineurs de Rennes. (8 mois plus tard il n'y avait toujours rien.)
Le dernier Jugement de placement date de juillet 2008 qui, bien entendu
maintien la placement de Bruno pour à nouveau une durée
d'un an. Cliquez ici
pour le voir.
J'ai fait appel aussitôt et la
convocation n'a eu lieu que Début avril 2009 et le
résultat non rendu mais je sais que c'est non. J'ai entendu les
désirs des services sociaux et du procureur.
Et le père de mon fils menacer.
Quel parodie de justice, j'ai préférer m'en aller quitter
la cour devant tant d'incompétence et de
méchanceté.
Depuis, les rapports avec le père de Bruno se dégradent
car comme je ne récupèrerai jamais Bruno, je n'ai plus
d'efforts à faire avec son père et ne le laisse plus
s'incruster dans ma vie. les harcèlement, les menaces ont
recommencer et ma vie redevient un enfer et l'enfer est surtout mon
fils placé et qui depuis 2 ans 1/2 n'est pas pris en charge
psychologiquement pour l'aider à supporter la rupture d'avec ces
parents.
j'ai fait des demandes répétées pour qu'il soit
soigné car j'ai vu sa violence dès ses 4 ans. J'ai fait
appel et obtenue gain de cause pour qu'il soit soigné. Cela il y
a plus d'un an et rien n'a été fait.
Maintenant, sa violence est extrème et il est dangereux pour les autres enfants.
Il n'est toujours pas pris en charge. Il a du voir 3 ou 4 fois une psychologue en 4 mois.
J'ai porté plainte auprès du procureur pour mauvais
traitement à enfant puisque les services sociaux ne font rien et
ont la garde de Bruno.
8 mois ont passée, j'ai été entendu par la gendarmerie concernant cette plainte et rien depuis.
Les services de l'ASE font tout pour éloigner
Bruno de ses parents malgrès les efforts faits (Bonne communication
entre le Père et la Mère, rapprochement des domiciles
et emplois afin que Bruno puisse profiter de ses deux parents). J'ai
fait d'énormes efforts, je me suis rabaissée et ai
laissé le père de mon fils commander et gérer ma
vie ces derniers mois.
Avant Bruno était placé à cause
d'une mésentante entre les parents, il est maintenant maintenu parcequ'il est trop perturbé.
S'il est violent c'est de ma faute, je ne le vois que 24h par semaine ou 48h toutes les 2 semaines et c'est moi la responsable.
La Justice Française ou plutôt l'Injustice
Française et les services sociaux ou plutôt les services
associaux n'ont qu'un but, celui de détruire les personnes
qui tombent sous leur coupe croyant obtenir la justice et une aide.
Maintenant je n'attend plus rien, de qui ?
Aussi, je n'ai plus d'effort à
faire, je n'ai plus à me rabaissée, à laisser le
père de mon fils me dire ce que je dois faire ou dire. Et comme
il fallait s'en douter, les harcèlements, menaces, chantages
recommencent.
Mais je n'ai plus peur, je n'ai que de la douleur et de la haine. Car je dois assister à la destruction de ma raison de vivre de mon fils.
Honte à ce pays soit disant civilisé. Il n'est que faux semblants et violence.
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